Calcul de l'indemnité de licenciement 2026

Estimez le minimum légal dû en cas de licenciement : formule officielle du Code du travail, salaire de référence le plus favorable et cas de l'inaptitude professionnelle.
En vigueur en 2026 · vérifié le 19 juillet 2026
12 derniers mois
€ / mois
facultatif
€ / mois
Primes annuelles ou exceptionnelles comptées au prorata. La formule la plus favorable est retenue automatiquement.
Années entières et mois complets, préavis inclus même s'il n'est pas exécuté.

Licenciement après un accident du travail ou une maladie professionnelle : indemnité spéciale au moins doublée, sans condition d'ancienneté.

Indemnité légale de licenciement estimée (minimum)

3 125,00 €

Soit 1,25 mois de salaire de référence (2 500,00 € brut par mois).

Détail du calcul

Jusqu'à 10 ans — 1/4 de mois par année3 125,00 €
Formule légale en vigueur en 2026

L'indemnité légale est un minimum : votre convention collective, votre contrat de travail ou un usage peuvent prévoir un montant plus favorable, qui s'applique alors. Estimation indicative fondée sur les articles L. 1234-9 et R. 1234-1 à R. 1234-4 du Code du travail — ne constitue pas un conseil juridique. Cas particuliers non couverts : alternance temps plein / temps partiel (calcul au prorata de chaque période), salaires irréguliers mois par mois.

Comment l'indemnité légale est-elle calculée ?

L'indemnité légale de licenciement ne peut pas être inférieure à 1/4 de mois de salaire de référence par année d'ancienneté jusqu'à 10 ans, puis 1/3 de mois de salaire par année au-delà de 10 ans (article R. 1234-2 du Code du travail). L'ancienneté est comptée jusqu'à la fin du préavis, même s'il n'est pas exécuté, et une année incomplète compte au prorata des mois complets.

Exemple : pour un salaire de référence de 2 500 € brut et 12 ans d'ancienneté, l'indemnité minimale est de (2 500 × 1/4 × 10) + (2 500 × 1/3 × 2), soit 7 916,67 €.

Ce simulateur estime le minimum légal. De nombreuses conventions collectives prévoient une indemnité plus favorable : vérifiez la vôtre avec le simulateur officiel du Code du travail numérique, cité dans les sources.

Quel salaire de référence ?

Le salaire de référence est déterminé par la formule la plus avantageuse pour le salarié (article R. 1234-4) : la moyenne mensuelle brute des 12 derniers mois précédant le licenciement — ou de l'ensemble des mois travaillés si vous avez moins d'un an d'ancienneté — ou le tiers des 3 derniers mois, les primes annuelles ou exceptionnelles versées sur cette période n'étant retenues qu'au prorata. Si vous étiez en arrêt maladie ou en temps partiel thérapeutique juste avant, c'est le salaire antérieur à l'arrêt qui sert de base.

Conditions : qui y a droit ?

L'indemnité légale est due au salarié en CDI comptant au moins 8 mois d'ancienneté ininterrompus chez le même employeur (appréciés à la date d'envoi de la lettre de licenciement), quel que soit le motif du licenciement — personnel ou économique — sauf faute grave ou faute lourde. Elle est également due en cas de cessation ou de dissolution de l'entreprise, hors force majeure.

En cas de licenciement pour inaptitude d'origine professionnelle (accident du travail ou maladie professionnelle), une indemnité spéciale au moins égale au double de l'indemnité légale est versée, sans condition d'ancienneté (article L. 1226-14 du Code du travail).

Questions fréquentes

Sources officielles

Avertissement
Ce simulateur fournit une estimation du minimum légal à titre informatif et ne constitue pas un conseil juridique. Le montant réellement dû dépend de votre convention collective, de votre contrat et de votre situation exacte (temps partiel alterné, salaires variables, primes). En cas de doute, rapprochez-vous de votre convention collective ou d'un professionnel du droit.

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